- 14 février 2001
- #1
miaou
Membre du SDC
Chat Alpha- Rejoint
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Est-ce que l'un d'entre vous a également eu une frayeur avec un chat ? Je vais vous expliquer : une nuit, j'ai vu Socrate jouer avec quelque chose par terre. Je veux dire, il faisait des sauts périlleux. J'ai pensé que c'était un morceau de papier jusqu'à ce que je le voie bouger et après enquête, j'ai vu que c'était une guêpe blessée par un chaton. Et bien Socrate se fait piquer, j'appelle le vétérinaire d'urgence (il était déjà 1 heure du matin) et ils me disent que c'est seulement 1 sur cent qui s'avère mortel si les voies respiratoires du chat gonflent, ils peuvent s'étouffer. Eh bien, 1 sur cent, ce n'était pas si mal, mais je connais ma chance. Alors j'ai continué à le surveiller. Il est allé s'allonger sur le lit parce que je n'arrêtais pas de le déranger pour m'assurer qu'il allait bien sur le canapé. Eh bien, après ne pas l'avoir vu pendant environ une demi-heure, j'ai commencé à entrer dans la chambre et à allumer la lumière, en le touchant, en vérifiant sa respiration, en vérifiant sa bouche et en lui demandant s'il allait bien. Vous auriez dû voir la façon dont il n'arrêtait pas de me regarder 'Oh QUOI ?! Tu n'arrêtes pas de m'embêter ! J'essaie de dormir ici !'. Eh bien, je me suis couché plus tôt que d'habitude pour pouvoir être avec lui, mais je n'ai pas pu dormir parce que j'avais peur de me réveiller avec un chat mort. Je m'assoupis et chaque fois que je me réveillais, je le surveillais. Il était tellement ennuyé contre moi. Eh bien, vers 4 heures du matin, je me suis finalement évanoui, craignant d'avoir un chat mort dans mon lit avec moi. Alors, quelle a été la première chose que j’ai vue au réveil ? Socrate se tenait au-dessus de moi sur ma poitrine. "Regarde, tu n'arrêtais pas de me réveiller alors j'ai pensé que je réveillerais ton cul paresseux pour me nourrir". Il allait très bien. Mais il n’y a rien de tel que ces moments de réaction excessive de la part de nous, humains inférieurs, n’est-ce pas ?